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Articles de presse

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Reportages :

Tam dans tous ses états

   Cette région dénommée «ville rouge», une oasis sans palmier, possède également un patrimoine floristique des plus variés du Sahara et à travers laquelle on a recensé plus de 300 espèces végétales d’origines différentes (tropicale, méditerranéenne, cosmopolite, etc.).
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Le barrage Beni Haroun :
entre constats et perspectives
("La Nouvelle République, samedi 18 juin 2005 ")


Relevant de la commune de Grarem Gouga (w. de Mila), le barrage Beni Haroun est considéré comme l’un des plus grands projets réalisés à ce jour sur le plan national. Cet énorme édifice, situé au cœur d’un grand complexe hydraulique est conçu en BCR (Béton compact roulé ) selon une nouvelle technique de réalisation des barrages (créée en 1980).
 
 Mila :
Zarazza : entre espoirs et contraintes

    Juchée sur son mirador, la commune de Minar Zarazza guette ses rares visiteurs. Et pourtant, elle n’a rien à envier aux autres régions. Son maillon faible est d’avoir été victime de son enclavement. Sur ses 1 500 m de hauteur, par rapoprt au niveau de la mer, elle peine à offrir des voies d’accès à de potentiels visiteurs ou à franchir le cap de l’oubli. En arpentant ses routes sineuses, le visiteur découvre une région, en grande partie, montagneuse lui offrant à l’occasion sa palette de couleurs et son air frais. Un signe d’hospitalité dont se distinguent ses habitants....
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 Skikda, sous les feux de la rampe
Sous un ciel grisonné par les torchères de la plate-forme pétrochimique, une mer polluée par le déversement des eaux usées en sus des déchets pétroliers, les Skikdis semblent prendre leur mal en patience en attendant des jours meilleurs.
 
Articles :
 
Un livre qui dérange?
“Guerre et “guerre” d’Algérie” de Georges Londiche Un livre qui dérange ?
Journal Nouvelle Republique du 16/03/2004


   Tels ont été  les précieux supports qui ont éveillé les souvenirs de l’auteur, devenu vieux maçon à la retraite, dans un ensemble de questionnements ouvrant un large débat sur une guerre que des hommes de paix auraient refusée.
  “Guerre et “guerre” d’Algérie” de Georges Londiche est un travail de mémoire, l’un des rares à donner directement accès à la parole d’un maquisard algérien. Soucieux de retrouver l’auteur de deux carnets de route d’un combattant algérien, Georges Londiche, dans cet ouvrage,....
Rendre à César ce qui appartient à César
Georges Londiche à Ferdjioua :
«Rendre à César ce qui appartient à César»


C’est à l’occasion de la célébration du cinquantième anniversaire du déclenchement de la guerre de libération nationale, que M.Georges Londiche, auteur du livre “Guerre et “guerre” d’Algérie” (présenté dans La Nouvelle République du 16 mars 2004), a choisi de restituer les deux carnets de route d’un combattant de l’ALN à l’Algérie, et ce, 43 ans après avoir quitté la terre algérienne. « Rendre à César ce qui appartient à César “est la devise de cet ami de l’Algérie qui était, pour rappel, un jeune appelé français, pacifiste, mais qui avait été entraîné au cours de son service militaire dans une guerre qu’il ne jugeait pas sienne et qu’il répugnait vigoureusement...

 
 Entretiens :
Entretien avec Georges Londiche
(Auteur du livre: "Guerre et "guerre" d'Algérie )
«Je suis toujours resté proche de ce pays»


La Nouvelle République :
En remettant les Carnets du maquisard à la veille du 1er novembre au directeur des moudjahidine à Mila, pensez-vous que vous avez réalisé l’objectif que vous vous étiez fixé ?
Georges Londiche :
Oui et dans des circonstances que je n’aurais pas osé imaginer. Quand un ancien, très ancien moudjahid que vous rencontrez dans la rue le lendemain de la présentation du livre que vous avez écrit sur la guerre 1954-1962, et qu’il vous dit que « la soirée d’hier a été très émouvante », je peux vous dire que cela remue à la fois l’estomac, la tête et le cœur..........
 
Entretien avec André et Anne-Marie Linck
Peut-on parler de dialogue des cultures ?

 Une question d’actualité si l’on en juge par les politiques qui tendent beaucoup plus vers un partenariat pragmatique plus qu’elles ne se soucient de l’intérêt des peuples. Un thème que nous avons abordé avec André et Anne-Marie Linck. Lui, poète et philosophe, et elle, diplômée en lettres modernes de la Sorbonne..

Chroniques :

    - Allo, c’est moi ! ... - C'est la "con-pagne" ...- Le prétendant... - Après ma voiture, - c’est le déluge... 
    - Profil : Wanted » ! ...








  
  
 
 

Photos Tam ( Cf.Galerie photos)

 ENTRETIENS :

Entretien avec Malik Boussouf, PDG du centre de développement intégré de la filière avicole : « Les services de contrôle doivent jouer leur rôle »

      Vétérinaire de formation depuis 27 ans, Malik Boussouf, PDG du groupe, a choisi l’investissement dans un créneau qu’il affectionne. Apporter son savoir-faire afin de développer une filière gérée jusqu‘à présent de façon anarchique, demeure l’un des ses objectifs. Ecoutons-le :>>>>>>
 
Entretien

Malek Kaouche (directeur des services hydrauliques de la wilaya de Mila) à La Nouvelle République : « Actuellement nous emmagasinons 450millions de m3 au noveau du barrage Beni Haroun »

    La NR/ Qu’en est-il de l’état actuel du barrage Beni Haroun ?
     Comme vous le savez le barrage Beni Haroun a été conçu pour stocker une capacité de 960 millions de m3.ce volume est destiné à alimenter en eau potable et en eau d’irrigation ainsi qu’industrielle, si un jour cela le permettait. Il sera aussi renforcer avec un autre barrage en cas de nécessité absolue. On aura à prélever de Bou Siaba, le barrage qui est en construction au niveau d’El Milia pour un volume de 60millions de m3.
Actuellement nous emmagasinons 450millions de m3 au niveau du barrage Beni Haroun.>>>>>
 
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Reportage :


    Mise en service à l’occasion de la visite présidentielle 2004 dans la wilaya de Mila, l’unité avicole groupe Boussouf affiche des ambitions pour le moins que l’on puisse dire réalistes. « Doucement mais sûrement », semble nous dire son PDG, monsieur Malik Boussouf. Un vétérinaire avec 27 ans de service et qui s’est progressivement reconverti en fabriquant d’aliment pour volaille ; plus ambitieux encore, il compte produire de l’aliment pour bétail, et plus encore, développer son premier créneau au point d’être producteur, éleveur et distributeur.>>>>>